votre main ne pêchera
plus
les effluves marins
la muraille a étendu sa solitude aux confins de mon corps
les vaisseaux
éventreurs de lumière
humaine
abolissant les désirs
votre main s’évanouit de
mon paysage
la langue qui m’a créée
n’incisera
plus le parchemin de vos images
ma paume se figera dans le bleu de mes paupières
