Embruns des torrents

L’aube insensible

accroche aux parois

déchiquetées des falaises

des lambeaux de pluie,

les embruns des torrents

et les ocres fantômes

des jours sauvages

Le vent des tempêtes

souffle le carillon des morts

et emporte avec lui

les carcasses des arbres

et mon corps échoué

 

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