Cri tendresse

Le cri de tendresse emportée par la tigresse des dunes archaïques
Au ressac de la gorge serrée sur la connaissance
Pourfend les amarres du parfum d’Antioche

O arme les fleurs du soleil
Descente de lit endormie sous les pieds câlins
Ceux du matin
Hésitants dans le jour avenir
Sans pitié pour les hésitations qui font frémir

Chaque regard observé, lance d’entente
Frémie en digne soupirs rouges

Oser les yeux bleus à la porte du tram
S’enfoncer dans son indicible d’homme
Ne rien trouver d’autres que la transparence
L’appel de la chair, celle de la main qui furète
Que je repousse tant son incompétence est certaine

Cri de mon cœur
Adieu bel homme
Aux yeux bleus de porcelaine.

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