Lame de fond

 
 

où sont les doubles des souvenirs

cueillis

à l’aube crépusculaire

 

la déchirure des bras

s’étend

vers les buissons du désespoir

 

où sont les ombres fantômes

versées

sur les larmes brunes

 

les pas

se délitent

soleils obscurs d’un cheminement parfait


la vague dévaste le passé

 

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