Centaure

Ton écho percute la roche

 

galop sonore

 

dans les branches de mon crâne

 

Le feu de ta crinière

 

brûle mes hanches

 

désaxées

 

La terre crie

 

sous mon corps piétiné

 

Ton corps locomotive

 

mécanique possédée

 

me précipite en enfer

 

L’acier de tes yeux

 

fume encore

 

sous le permafrost.

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