Retour d’abîmes
de la connaissance par les gouffres
L’univers fluide s’est fondu
dans un espace sans limite
Le silence lumineux est mouvant
et je traverse les apparences
Ce sont des temps de contraction
d’expansion, de dilatation
C’est la respiration, le souffle
qui constitue mes archipels
Rêvant de volcans, de déserts
de sous-bois et de porcelaines
de nénuphars dans les étangs
Les formes se sont dénouées
et je m’accroche à une ligne
d’horizon bleu
