Mirage des nuages d’amour
qui s’amoncellent sur mon chemin
de racines d’iris bleus.
Comment les abandonner en route
sans m’enfoncer
dans le marécage de la tristesse ?
Éphémère tentation
aller rejoindre cette lumineuse personne
qui s’enivre des derniers rayons de lune
cachés par la montagne de la fuite.
Regards découragés
par la furie des couches d’hésitation
du quaternaire.
Caverne d’enrichissement allégorique
entassant mes coups de cœur
au rayon de l’inutile.
Ainsi va ma vie cahotante
portée par l ‘âne de la maison des abandons
sans fenêtre
obstruée par les chardons du découragement
présences alignées en guingois.
