Tu me passionnes

Fil d’argent dans le ciel

Je te perçois plus large

Qu’une météorite.

Parcouru par la foudre des éléments

Tu dévores les minutes amoureuses sans te poser.

Ton corps habite en silence mon corps.

Telle une clarinette tu m’ensevelis dans l’au-delà de nous.

Tu me pousses

En dehors des attentes de mon âme.

Tu me couvres d’essences aromatiques et de coupures

Aigre-fines.

Mon destin court-circuité divinise ta présence

Créant un vaste univers d’impensé.

Plus qu’une montagne, tu es un aqueduc de liqueur odorante, la Grande Chartreuse de notre union.

Tu ébranles mes certitudes futiles et mes silhouettes en accent circonflexe !

En l’état, demeure inflexible, Toi palmier aux feuilles joyeuses

Recouvertes d’abandon au présent et de ta perpétuelle

Volonté de savoir.

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